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Le Bleuet de France franchit une étape majeure aux côtés de la FPGIG....
... pour se transformer en fondation abritante : la future Fondation du Bleuet de France
La réunion du dernier conseil d'administration a vu le renouvellement d'une partie de son bureau dont le président.
Jean-Marie Leduc, déjà administrateur, succède à Charles Deygas.
Nous souhaitons la bienvenue également à Guy Salat qui prend les fonctions de trésorier général.
La fondation accueille aussi un nouveau directeur, Yann Doutey.

Jean-Marie Leduc s’engage volontairement dans la Marine nationale en 1979. Il choisit la spécialité d’infirmier et débute sa carrière à l’École des mécaniciens de la Marine. Très tôt, la qualité de son engagement et de ses notations lui permet d’accéder au brevet d’aptitude technique, préalable au statut d’officier marinier, puis d’être affecté à des unités opérationnelles de la Marine.
Au fil de ses affectations, il développe une expertise reconnue dans les domaines du soutien médical embarqué, de la plongée militaire et de l’environnement hyperbare. Il obtient successivement les qualifications de plongeur de bord puis d’infirmier hyperbariste, avant d’exercer des responsabilités de plus en plus élevées à bord de bâtiments de guerre des mines, où il assure la fonction d’infirmier-major.
Désireux de servir au plus haut niveau d’exigence, il est ensuite affecté au Commando Hubert, unité d’élite de la Marine nationale. Il y assume des responsabilités sanitaires spécifiques, nécessitant une polyvalence et une disponibilité constantes. Afin d’être pleinement employable au sein de cette unité, il complète son parcours par des formations exigeantes, notamment dans les domaines aéroportés et commando. Promu progressivement aux grades supérieurs, il est reconnu pour son professionnalisme, sa rigueur et son sens du collectif.
En 1995, un accident survenu en service commandé entraîne des séquelles irréversibles. Après une longue période de soins et de rééducation, Jean-Marie Leduc est reconnu invalide à titre définitif. Cette épreuve marque un tournant majeur de sa vie, sans entamer son engagement au service des autres ni son attachement aux valeurs de solidarité et de responsabilité.
Dès la fin des années 1990, il s’investit activement dans le monde associatif au profit des grands invalides de guerre. Il rejoint d’abord la Fédération nationale des plus grands invalides de guerre, dont il devient administrateur, puis poursuit cet engagement au sein des structures qui lui succèdent. Il est ainsi administrateur de l’Association nationale des plus grands invalides de guerre, avant d’intégrer, en qualité de membre du collège des fondateurs, la Fondation des mutilés et invalides de guerre.
Parallèlement, il participe à la vie d’autres associations liées au monde combattant et au handicap, contribuant régulièrement à leurs travaux et à leur gouvernance, malgré les contraintes liées à son handicap. Son engagement constant, sa connaissance fine des problématiques propres aux blessés et invalides, ainsi que son expérience du fonctionnement associatif et institutionnel, font de lui une figure reconnue du milieu de la solidarité combattante.
Son parcours est marqué par un sens aigu du devoir, une fidélité durable aux valeurs du service et une implication sans relâche au bénéfice des plus fragiles.
Il a été élu président du conseil d’administration de la fondation des plus grands invalides de guerre le 26 novembre 2025.
L'actualité
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LA SCIENCE AU CŒUR DES GUERRES
« La guerre, à mesure qu’elle se prolonge, prend de plus en plus le caractère d’une lutte de science et de machine ». Le 13 novembre 1915, alors que le conflit que l’on appelle déjà la Grande Guerre s’inscrit dans la durée, cette affirmation du ministre de l’Instruction publique, Paul Painlevé, reflète une prise de conscience déterminante : la guerre ne repose plus uniquement sur l’habileté stratégique du commandement ou le nombre des hommes envoyés au feu, mais de plus en plus sur les avancées scientifiques, notamment dans les domaines des armements, de la chimie ou de la médecine.
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C'est à travers le Grand Ouest que vous convie ce numéro estival des Chemins de la mémoire : Nouvelle-Aquitaine, Bretagne, Pays de la Loire, Centre-Val de Loire. Ces territoires ont su mettre en valeur un tourisme de mémoire riche et varié composé de nombreux musées, de mémoriaux, d'ouvrages fortifiés, mais aussi de nécropoles nationales et de cimetières militaires allemands.
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